Le paradoxe ontologique de la Nature


Voici un sujet qui pour moi est de la plus haute importance ! C'est le point clef de la compréhension de la Nature. La chose essentielle qui permet d'avoir accès à la « connaissance ». Je vais user de grands mots, lâcher des formules savantes ! Et je ne vais pas faire cela par passion pour la complexité mentale, mais bel et bien parce que ce thème pousse le langage humain dans ses retranchements. Face à ce topique, nous dansons à la frontière de la folie, nous flirtons avec les limites de notre cerveau. S'ouvrir à la compréhension du « paradoxe ontologique de la Nature », c'est laisser l'éternel nous prêter son regard. Pour l'ego de l'homme, cela est mentalement incompréhensible, émotionnellement ravageant, et instinctivement incontrôlable. C'est un inconfort suprême qui pourtant détient en lui la réponse à toutes nos questions (même les plus farfelues !).

Ce thème est difficile de part l'impossibilité des langues à retranscrire son essence. Mais je vais quand même tenter le coup ! J'espère donc réussir au moins à vous en insuffler le sens afin que vous puissiez tranquillement cheminer vers une « expérience directe » de ce paradoxe (qui est, pourrait-on dire, la façon dont s'organise la Nature dans les ténèbres. C'est une danse, une parole parfaite. Une fugue aux voix infinies en perpétuelle création. Une symphonie d'une logique illogiquement parfaite. Une composition musicale parfaitement imparfaite et harmonieuse... Voyez donc où je cherche à vous emmener...).